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Les premières Assises de l’automobile : au cœur du débat sur les mobilités.

Ouest-France a organisé jeudi 28 mars les Assises de l’automobile et replacé ainsi la voiture au centre du débat sur les mobilités. Certains théoriciens de la mobilité ont en effet eu tendance à vouloir effacer la voiture du paysage. Erreur. Si l’automobile est ancrée dans nos vies c’est parce qu’elle nous est indispensable. Quand on réside dans une commune rurale ou en périphérie d’une agglomération tout devient vite compliqué sans voiture: se rendre au travail, emmener les enfants à l’école, consommer, avoir une vie sociale. 
La voiture a façonné les territoires. L’étalement urbain a été possible parce que la voiture était là pour permettre aux gens de se déplacer au quotidien.
Mais l’automobile vient d’entrer dans une période de mutation sans précédent depuis son invention. Quelles solutions énergétiques pour réduire drastiquement les émissions de CO2 et de particules fines? À quel coût? Quels nouveaux services va apporter la voiture qui est de plus en plus connectée ? À quel rythme se fera l’évolution vers la voiture autonome ? Bref, que sera la voiture de demain? Pour quels usages ? Sera-t-elle plus sûre ? 
Ce sont ces questions, environnementales, technologiques, sociétales que la rédaction Ouest-France, avec le concours de journalistes spécialisés auto, mais aussi d’Europe 1 et du Maine Libre, a posé jeudi 28 mars 2019 à une trentaine d’intervenants -constructeurs, équipementiers, énergéticiens, experts, politiques- à l’occasion des premières Assises nationales de l’automobile organisées en partenariat avec l’Automobile club de l’Ouest grâce à qui cet événement s’est tenu dans un lieu mythique : le circuit des 24 Heures du Mans.
Près de 450 personnes, intéressées par ce futur de l’automobile, ont assisté toute la journée aux différentes tables rondes et interventions ponctuées de démonstrations sur la piste de véhicules innovants.